Festival Jazz A Vauvert, les 5 et 6 juillet 2019, 16ème édition !

 

Avec : MANU KATCHE, CHUCHO VALDES, VINCENT PEIRANI, SYLVAIN RIFFLET, SONORA TRIO....

et aussi un stage de Jazz organisé par l'Ecole de Musique de Petite Camargue

Tarif unique  par soir : 28 euros, Gratuit pour les moins de 16 ans, Pass 2 soirs : 40 euros   Bar et petite restauration sur place

Vendredi 5 juillet 2019 à 21h00
Vauvert, Arènes de Vauvert
MANU KATCHE + SYLVAIN RIFFLET

Soirée des musiciens SPEDIDAM      

Un partenariat fort avec la Spedidam qui place Jazz à Vauvert parmi la vingtaine de festivals en France accueillant une telle soirée de prestige en mettant à l’honneur des musiciens français.

 

MANU KATCHE "The Scope" 

Manu Katché : batterie, Jérôme Regard : basse, Patrick Manouguian : guitare, Elvin Gallan : piano

De formation classique, Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, Manu KATCHÉ est promis à la noble carrière de percussionniste au sein d'un orchestre symphonique. Probablement est-ce là l'une des causes du « son Katché » qui fait que son coup de baguette est reconnu entre mille par les mélomanes avertis. Musicien de jazz puis pop-rock, très vite on le retrouve aux côtés des grands Français : Jean-Jacques Goldman, Alain Souchon, Louis Chedid, Catherine Lara, Michel Jonasz mais il doit l'explosion de sa carrière à Peter Gabriel qui lui demande de tenir la batterie pour l'album « So ». Certains musiciens refusent d'être rangés dans une catégorie, et c'est le privilège de Manu Katché, capable de brasser toutes les influences et de s'adapter à tous les styles.

Quelle grande joie de pouvoir accueillir cet artiste pour la deuxième fois dans l’histoire du Festival de Vauvert !

 

SYLVAIN RIFFLET QUARTET « Mechanics »1ère partie

Sylvain Rifflet : saxophone ténor, clarinette, boîte à musique, Benjamin Flament : percussions, métaux traités, Philippe Gordiani : guitares, Joice Mienel : flûte

Avec son projetMechanics(élu Album de l’année 2016 aux Victoires du Jazz), le saxophoniste Sylvain Rifflet questionne le rapport de l’homme à la machine. Il en résulte un capharnaüm métallique où le personnage en manteau rouge – héros volontairement vintage d’un monde à naître – illustre une galaxie musicale faite d’instruments de bois, de métaux, d’objets ”faits-maison” et évoque les ”petits mécanismes” bien huilés et le désordre organisé. Avec son quartet, il est l’architecte d’une musique innovante où la modernité de son jazz jongle avec le minimalisme new-yorkais, où l’on décèle les influences de Tom Waits, Radiohead, Steve Reich, Terry Riley, Moondog… Un moment rare à vivre en Live avant tout afin de partager un univers incroyablement riche et toujours bouleversant.

 

Samedi 6 juillet 2019 à 21h00
Vauvert, Arènes de Vauvert
CHUCHO VALDES + VINCENT PEIRANI

CHUCHO VALDES QUINTET (Cuba)

Chucho Valdés : piano, Yaroldi Abreu Robles : percussions et chant, Yelsy Heredia : contrebasse, Dreiser Durruthy : battterie, Abraham Mansfarroll : percussions

Chucho Valdés joue avec les styles, bop, pop, son, mambo, classique, contemporain et ainsi de suite… Tout n’est finalement que matière à créer de la musique. Voilà pourquoi la loi des sacro-saintes catégories, les histoires de chapelles et les œillères des gardiens du temple, il s’en est affranchi avec style, le sien : une main de fer et un doigté de soie, qui peut caresser ou fracasser le clavier, tourner autour d’une simple ligne mélodique, décoller sur une danse rythmique ou partir dans des vertiges harmoniques.

Impossible de cerner l’art de Chucho Valdés, « le pianiste le plus complet au monde », selon un magazine de référence dans le jazz. Un pur (impur ?) produit de l’école cubaine, il incarne ce qu’un autre Caribéen, le philosophe martiniquais Edouard Glissant, désigne par le Tout-monde.

La musique de Chucho Valdés raconte autrement une même version du monde, ouvert par nature à l’autre, une « archipellisation » de la pensée qui invite à tracer des passerelles entre les mondes, à briser les murs des identités segmentées.

 

VINCENT PEIRANI  - Living Being  “NightWalker”  1ère partie Talent Spedidam !

Vincent Peirani : accordéon, Emile Parisien : saxophone, Tony Paeleman : Fender Rhodes, Julien Herné : basse, Yoann Serra : batterie

On ne présente plus Vincent Peirani, surtout pas au public de Jazz à Junas, qui a pu le découvrir tour à tour, en solo, au sein du quartet de Daniel Humair, ou encore en duo en compagnie de Michel Portal ou d’Emile Parisien. En l’espace de quelques années, le trentenaire aux pieds nus s’est non seulement imposé comme l’accordéoniste le plus important depuis Richard Galliano, mais surtout comme un artiste aventurier n’aimant rien tant qu’à repousser les limites, du classique au jazz, en passant par la pop ou les musiques traditionnelles.

 Inauguré il y a cinq ans, Living Being constitue peut-être son projet le plus personnel à ce jour : élargissant son duo séminal avec Émile Parisien aux dimensions d’un quintet aux couleurs rock électriques, notre homme présente avec Night Walker un nouvel album incontournable, à même de faire définitivement entrer le « piano à bretelles » dans le XXIe siècle.